28 décembre 2013

une grande bête stupide

Maurice de Vlaminck, photographié à côté de son autoportrait


  « ... je sais tout aussi bien écrire noir sur blanc que Vlaminck est un des êtres les plus délicats, humainement parlant, que j’aie vu au cours de mes deux visites à Paris : cette énorme masse, comme un déménageur de piano avec des penchants pour le ring, vivant support pour la tonitruante maxime de Vanderpyl dont on nous rebat souvent les oreilles selon laquelle un peintre, tonnerre des tonnerres de Dieu est une grande bête stupide de qui la peinture s’écoule comme de la sueur »   

Ezra Pound